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L’IMF PROCFIN SA dispose actuellement de deux agences actives : Une à Kinshasa, au siège et une autre dans la ville de Kananga. Seule l’agence est habilitée de collecter l’épargne et recevoir la demande de microcrédit.

la RDC vue sattelitaire

En collaboration avec d’autres intervenants dans le domaine de la microfinance, elle entend utiliser le modèle emprunté à la Grameen Bank, adapté au contexte congolais, pour améliorer le taux de pénétration, car le Congo profond demeure moins desservi.

Pour atteindre l’objectif qu’elle s’est assignée ,Elle  ouvrira progressivement quatre agences dont trois dans la ville de Kinshasa (au siège à Gombe, à Matadi Kibala et à Pétro-Congo) et une dans la ville de Kananga.

L’IMF PROCFIN SA prévoit d’atteindre au moins 10 000 clients (ménages, personnes physique et morales qui répondent à son profil) dans les cinq années à venir.

Kinshasa est la capitale et la plus grande ville de la République Démocratique du Congo (RDC). Elle a à la fois le statut administratif de ville et de province. Sa  population est estimée à 10 millions d’habitants. L’exode rural, les migrations consécutives aux guerres civiles à l’Est et la carence administrative sont des facteurs qui ne favorisent pas la précision des statistiques de la population de la ville.

La capitale exerce une grande impulsion socio-économique sur l’ensemble du pays, car elle génère plus ou moins 30 % du produit intérieur brut (PIB) du pays, soit plus de 2 milliards de dollars, sans compter la valeur ajoutée du secteur informel, qui échappe aux statistiques. La création d’emplois et de revenus dépend en grande partie de la débrouillardise des habitants dans cette ville.la ville de Kananga vue aerienne

Kananga est la capitale de la province du Kasaï-Central. A l’époque coloniale cette ville de Kananga s’appelait Luluabourg et avait connu l’intensification des cultures de riz, de maïs, de sorgho et l’accroissement du gros et du petit bétail ; elle était le centre de distribution de toute les régions voisines.

Après l’indépendance, la ville de Kananga est restée beaucoup plus administrative et un grand centre de consommation. Tous les grands villages périphériques  de la province orientent leurs productions agricoles vers cette ville grâce à sa position stratégique de carrefour du chemin de fer. Sur le plan socioéconomique, la population de la ville de Kananga exerce essentiellement les activités agricoles, commerciales et artisanales. Encore une fois les activités informelles sous-tendent la vie de nombreux ménages.  L’Eglise catholique, avec ses nombreuses organisations non Gouvernementales, œuvre à l’amélioration des conditions de vie des habitants. Cette contrée dispose d’un sol et d’un sous-sol riches, en terres arables et en gisements miniers. Elle offre ainsi un fort potentiel pour l’exploitation des activités minières, agricoles et d’élevage.

De par sa position centrale stratégique, la ville de Kananga se positionne comme une véritable plaque tournante commerciale faisant la jonction entre Mbuji-Mayi et Tshikapa. Les principales activités tournent autour du commerce de produits agricoles, manufacturés et importés depuis Kinshasa, Ilebo et Lubumbashi. C’est le seul centre de commercialisation de toute la production agricole de la province (mais, manioc, café, riz, tomates, ananas, etc.).

L’accès à l’énergie et à l’eau potable n’est pas effectif malgré l’existence d’installations. Le réseau routier est en état de délabrement. Le transport en commun y est assuré par les taxis-motos.